Exprimez vous

  • À perpignang Les manifestants étaient nombreux et à l'heure

    A Perpigang : les manifestants étaient nombreux et à l’heure
    (Retour sur la journée de mobilisation du 5 décembre)
     
    Tout d’abord merci.
    Merci à la pluie de ne pas avoir tambouriné trop fort.
    Merci aux forces de l’ordre d’avoir su rester discrètes.
    Merci à monsieur Micro de la Cégète de nous avoir expliqué pourquoi nous étions là (des fois que trop cons nous aurions confondu grève générale et black Friday).
    Merci aux organisateurs de cette belle marche de nous avoir concocté une déambulation aussi originale que triste à mourir.
    Merci à celles et ceux du Conflent, du Vallespir, des Corbières et d’ailleurs d’avoir répondu, en masse, présents (c’est pas tous les jours qu’on est en nombre et qu’on fait une aussi stérile figuration).
    Merci à toutes et tous de votre ponctualité : n’oublions pas qu’il était aux alentours de midi lorsque le cortège de tête rejoignait gaillardement le pont Joffre. (Du coup, les sandwichs aux saucisses n’ont pas eu le temps de refroidir). 
    Alors oui, en un mot comme en cent : merci.
     
    Merci aux organisateurs aux ordres de la préfectance d’avoir réussi cet inédit tour de force : réunir plus de 10 000 personnes à Perpigang pour mieux les neutraliser et invisibiliser. Clair qu’à part quelques rares familles massées sur leur balcon et les étourneaux, y’avait pas grand monde pour nous applaudir. Nous envoyer zoner sur le macadam d’un Vernet dépeuplé, tout ça pour voir deux pompiers craquer des fumigènes en haut d’une passerelle. Il y a avait là un défi à relever. Un symbole à partager. Le graal censé justifier une déambulation chiante et triste, étirant ses molles unités le long d’avenues désertes. Mais qu’on se rassure : l’objectif est atteint et le mobilier urbain sain et sauf. Aucune poubelle n’a été lâchement brûlée ou vitrine insidieusement taguée. Nul commerçant du centre-ville n’aura eu à baisser le rideau. Même les bicoques du marché de Noël ont été épargnées. C’est pour dire qu’on a assuré le steak.
     
    On appelle ça donc une manif responsable. Une manif adulte. Une manif qui gère ses troupes, étouffe les cris de ses dissidents avec son insupportable bande-son. Aux chiottes les hymnes à Guevara et autre Bella Ciao enregistrés ! C’est à nous de mettre en musique nos colères, à époumoner nos slogans, à accorder le violon de nos gueulantes. Une manif c’est d’abord un rythme qui cherche à coordonner ses troupes. C’est des voix qui tout d’un coup s’expulsent de leur carcan et vont se frotter aux nuages ; c’est des jambes qui ajustent leurs indociles galops ; des regards qui se cherchent, se reconnaissent et s’appuient les uns sur les autres.
    Pour ceux qui voient pas de quoi je parle : fallait bouger son cul et se mêler aux Gilets jaunes. Ça fait plus d’un an que les fluos ont liquidé les vieilles pratiques militantes. Et avec quel panache ! Ils en ont pris des coups dans la gueule et pourtant ils sont toujours là. Eborgnés, incarcérés, fatigués, plumés mais toujours là.
     
    Alors camarade, tu la veux ta révolution ?
    Vire ton drapeau, déserte ta chapelle et ouvre tes chakras.
    L’Histoire, la vraie, la sociale, se joue en ce moment sous tes yeux. 
    Et elle est plutôt pressée. Entre les radicalisés de la casse sociale et la fonte des banquises, l’urgence devient chaque jour plus urgente.
     
    Stan Zeguetto

  • Intervention des GJ a weldom argeles

    Bjr. Je ne vois pas de trace de l'intervention des GJ à weldom argeles le vendredi 8 novembre , à part un petit article chez la flamme de l'espoir et même celui-ci semble avoir disparu. beaucoup de GJ ne sont pas au courant.

    Je tiens à souligner l'intéret de cette action, la joie que nous ont exprimée les salariés du magasin ainsi que ceux des autres magasins venus les soutenir, la surprise des clients que nous avons informés devant la porte de la manière dont on considère les ouvriers dans ces boites . Tous ont compris et approuvé immédiatement notre présence, à part la CGT présente quelque peu discrète à notre encontre.

    Là où je veux en venir , et l'intéret de cette action qui s'est faite pratiquement par hasard , que ce ne soit plus le fait du hasard, de la même manière que nous avons donné un n° tel pour les avocats en cas de gav , nous pourrions donner un n° de tel et en cas de problème (et ça ne manquera pas) dans une boite les intéressés appellent, nous nous diffusons par tous les moyens en appelant au soutien , occupation ou autre selon les nécessités ou les situations.

    A un moment ou les patrons ne se gènent pas pour jeter les ouvriers (souvent les moins soumis) nous pouvons envisager des actions très positives contre l'exploitation et vis à vis de l'image des GJ .Là ou les syndicats ne peuvent que défendre les injustices dans le cadre de la légalité ( ils sont payés pour ça: la CGT en 2016 a touché 18,9 millions FO 18,8 millions) tout est dit, le gouvernement fait les lois qui rendent légales les injustices .

    D'autre part nous cherchons des convergences qui nous divisent, autant pour les foulards qu'avec les séparatistes, ce ne sont vraiment pas nos revendications , autant je pense ma proposition sera fédérative parce que nous combattons les injustices et l'exploitation

    José Oliete

  • Connaissez vous l' histoire de San Jordi ?

    Connaissez vous l' histoire de San Jordi ? par François Maurand


    Notre patron, la fête que nous célébrons tous les ans est aussi celle, mondiale, du
    livre, symbole du partage de la sagesse et de l' éducation accessible à chaque humain.


    Notre République est la princesse que nous chérissons, volée et violée par quelques
    uns qui la transforment en dictature bananière. Ils sont le dragons.


    Les forces de l'ordre et le pouvoir judiciaire sont la flamme qui sort du dragon pour
    nous détruire. Pourtant ce feu nous appartient.


    Nous, sommes San Jordi luttant pour la survie de toute la communauté.
    Gilets jaunes, mes amis, mes soeurs, mes frères, combattre comme San Jordi, c'est ça
    notre métier !


    Nous avons vu l'ensemble des images de la vitrine brisée de la permanence du député
    et de la chaise grillée. Nous n'avons pas besoin d'entrer à nouveau dans le palais de
    justice pour l'affirmer :
    Romain tu es un Grau menteur !


    Et nous franchirons le Grau du roi pour faire briller les valeurs humanistes qui sont
    notre héritage universel et véritable.


    Le respect de l'esprit de la loi plutôt que la lettre devenue illisible, incompréhensible.
    Nous sommes considérés comme des blattes, des cafards qu'ils sont capable d'écraser
    du pouce. Cependant la blatte est capable de survivre à une catastrophe nucléaire. Le
    feu qui nous anime est notre force indestructible.


    Nous sommes là pour nos enfants, afin qu'ils aient les moyens de construire la société
    qui leur convient. Nous pouvons seulement les accompagner ; leur montrer les
    fondamentaux et leur fournir quelques outils.


    L'avenir est à eux ! L'avenir c'est eux !


    Pour eux, nous ne lâcherons rien !

  • Correspondance avec Visa pour l'image

     

    Le festival international du photo journalisme Visa pour l'Image ouvre ses portes du 31 Août au 15 septembre 2019. Dans ce cadre, sont exposés les travaux de deux photo-journalistes sur le mouvement des Gilets Jaunes. Au vu, des premiers résumés et des premiéres photos, certains d'entre nous ont voulu interpeller les organisateurs pour leur rappeler leur devoir de neutralité, d'indépendance et de réalisme. Un échange épistolaire s'en ai suivi, et il est reproduit ci-dessous dans l'ordre chronologique.

    24/05/2019 Extrait de Compte Rendu

     

    Notre but étant d'exposer des photos prises par des gilets jaunes lors de cette manifestation internationale qui se déroule à Perpignan, et verra affluer dans notre ville des reporters de toutes nationalités. Nous désirons montrer la réalité de ce qui s'est passé en France depuis des mois.

     

    A cette fin, nous avons sollicité un rendez vous au président de visa pour l'image et l'on nous a demandé de faire cette demande par mail, ce que nous avons fait il y a une semaine et demie.

     

    Sans réponse depuis, nous avons décidé d'aller sur place à Perpignan pour connaitre la raison de ce silence. Nous avons appris que le responsable, M. Leroy demeurant à Paris avait eu communication du mail et n'y avait pas donné suite. Nous avons obtenu les coordonnées de ce monsieur de mauvaise grâce et sommes repartis.

     

    une heure plus tard M. Leroy me téléphonait pour me demander le motif de ce rendez  vous. Je lui ai expliqué le sens de notre démarche et il m'a répondu que ce n'était pas possible, la liste des participants était close et que de toute façon c'était prévu, que le sujet des gilets jaunes a été traité par deux photographes. Il ne reviendra pas là dessus et ne craignait pas les menaces.

     

    Je lui ai rétorqué que les journalistes qui exposaient les photos des gilets jaunes travaillaient pour Paris match et le Figaro magasine et que cela ne nous convenait pas. Je lui ai fait part de ma décision de reporter ses paroles au groupe qui s'occupait de ce problème.

    Il m'a dit qu'il voulait me faire parvenir son édito pour prouver sa bonne foi et que nous ne pourrions pas voir les photos avant l'ouverture du festival.

     

    J'ai répondu à sa lettre et je vous fais parvenir les deux courriers échangés pour information.

    Jean- Jacques

     

    Monsieur, 

    Comme promis, je vous envoie mon édito, dans lequel je parle des problèmes dont nous avons parlé ce matin.

     

    Bien à vous

    JF Leroy

     

    Mexique, Venezuela, Égypte, Libye, Algérie, Corée du Nord, Chine,

    Russie, Syrie, Bangladesh, Hongrie ; ces pays – liste malheureusement

    non exhaustive – sont connus depuis très longtemps pour leurs atteintes

    diverses à la liberté de la presse. On pourrait y ajouter Malte, ou encore

    l’Irlande du Nord avec l’assassinat récemment de Lyra McKee, dans

    lequel la Nouvelle IRA a reconnu sa responsabilité. Il faudrait s’attarder

    aussi sur la Birmanie, où l’ex-icône de la résistance à la junte au pouvoir

    et, hélas, « prix Nobel de la paix », Aung San Suu Kyi, justifie la peine

    en appel de sept ans de prison pour Wa Lone et Kyaw Soe Oo, deux

    journalistes de Reuters qui enquêtaient sur le massacre de dix civils

    rohingyas et qui ont été piégés par la police*. On pourrait multiplier les

    exemples. Le nombre de journalistes tués, blessés ou emprisonnés est,

    chaque année, très impressionnant. Il faudrait les citer tous.

    Plus près de nous, on voit des journalistes pris à partie, tabassés par

    des manifestants ou des forces de l’ordre, sans que cela ne semble

    émouvoir personne. Se battre pour conserver la protection des sources.

    Il faudra, un jour ou l’autre, que l’Union européenne et même les Nations

    unies se mettent enfin d’accord pour définir qui est journaliste ou non.

    La carte de presse, dont l’attribution varie d’un pays à l’autre, doit faire

    l’objet d’une uniformisation afin que tous les journalistes aient enfin les

    mêmes droits, ce qui implique bien évidemment les mêmes devoirs.

    Mais la tendance actuelle ne va pas dans ce sens. Les politiques –

    même dans les grandes démocraties – reprochent de plus en plus

    facilement aux journalistes de faire leur travail, qui les embarrasse si

    souvent. Le public a de moins en moins confiance dans les médias.

    Il faudrait tout remettre à plat, s’interroger, afin de regagner cette

    confiance. Car l’information, le droit d’enquêter en toute liberté et en

    toute honnêteté, reste l’un des piliers de la démocratie. Cela semble

    une évidence. Il est tout de même nécessaire de le rappeler.

    À Perpignan, nous continuons à montrer l’information du monde. Parce

    que nous y croyons toujours. Plus que jamais.

    * Le 7 mai, nous apprenons avec un immense soulagement que les deux

    journalistes ont bénéficié d’une amnistie présidentielle et ont été libérés.

    ----------------------------------
    Jean-François Leroy
    Images-Evidence - Visa pour l'Image

     

     

    Bonsoir Monsieur Leroy

     

    J'ai bien reçu votre édito et je vous en remercie.

    Visa pour l'image est très apprécié par la population parce que les journalistes qui fournissent des images pour cette manifestation ont souvent pris de très gros risques pour nous offrir ce témoignage.

    Personnellement je pense qu'il est de mon devoir de citoyen d'aller consulter ces photos car des journalistes et photographes ont risqué leur vie pour témoigner objectivement de l'actualité mondiale. Ils permettent de mettre en difficulté des despotes et dictateurs  en attirant l'attention  de l'opinion mondiale et en révélant des vérités soigneusement camouflées.

     

    Les images ont un pouvoir énorme, ne dit-on pas qu'un dessin vaut mieux qu'un long discours. Aussi , je pense que vous comprendrez mon insistance pour que les gilets jaunes puissent avoir la parole dans ce contexte VISA qui a des répercussions mondiales.

     

    Nous avons été tellement dénigrés, accusés, blessés et incarcérés par une justice aux ordres, que notre confiance a été très émoussée à l'égard du pouvoir, mais hélas aussi à l'égard des journalistes qui ont travesti la vérité, tronqués des vidéos et offert des images déplorables  qui ont tourné en boucle  24h sur 24 dans nos médias nationaux.

     

    Les journalistes sont considérés dans le milieu gilets jaunes mais ils peuvent faire très mal et sont alors combattus. Nous n'avons jamais compris comment ils pouvaient  accorder leurs faveurs à une violence physique par rapport à la violence orchestrée par le pouvoir qui prive des vieux et d'autres personnes fragiles de subsistance.

     

    Même si Arnault, Lagardère et autres sont propriétaires des grands médias français, on peut supposer que les journalistes ont une éthique qui les contraint à montrer les réalités, les vérités. Ce qui n'est pas le cas ! Vous comprendrez que cette méfiance à l'égard des journalistes s'enracine et perturbe le fonctionnement des institutions.

     

    En effet, nous assistons à une justice aux ordres, qui sanctionne les gilets jaunes avec motifs ou sans motifs, appréhendés souvent de façon arbitraire et sanctionnés plus sévèrement que les délinquants ou des terroristes. Nous aurions aimé voir les journalistes s'élever contre ces pratiques qui ne sont pas dignes de la France.

     

    Un seul homme en France peut maitriser la fiscalité au point de faire payer les vieux et les cas sociaux pour donner aux entreprises du Cac 40 et des gafam des sommes colossales sans contrepartie, de piller la sécurité sociale et les régimes sociaux à sa convenance. Les médias aussi sont aux ordres et véhiculent le message officiel.

    Les fraudes fiscales sont organisées et non sanctionnées, les fonctionnaires des impôts ont vu leurs effectifs réduits, ceci explique cela.

     

    Oui, monsieur Leroy où pouvons nous placer notre estime ?

    Nous avons tous besoin de croire en quelque chose mais hélas un climat de méfiance s'est installé et sera difficile à enrayer.

    Les journalistes sont les seuls, à ce jour,  à pouvoir dénoncer l'arbitraire. Nous attendons impatiemment un sursaut de leur part pour qu'ils puissent retrouver leur fierté et mériter le respect qu'ils ont toujours suscité.

     

    Je vais transmettre votre message à mon groupe pour qu'ils décident de la conduite à tenir. Nous avons aussi l'intention de tenter notre chance avec Visa off mais sans trop d'espoir.

     

    Cordialement

    jean Jacques BOSC

     

     

    25/05/2019

    M. Leroy,

    Suite à nos échanges, j'ai transmis au groupe de Gilet Jaune que je représente, la teneur de nos discussions.

    Après discussions, le groupe émet des réserves sur l'objectivité des photographes que vous avez sélectionné.

    Au vu des dénigrements médiatiques des gilets jaunes, et des attaques sur les journalistes, ce que nous condamnons,  qu'il soit le fait de gilets jaunes au mois de décembre, ou des troupes du gouvernement au mois de février, mars, avril ou mai, il nous semble impératif de défendre la république, ses valeurs, ainsi que les libertés fondamentales qui sont bafouées dans notre pays.

    Aussi, nous souhaiterions pouvoir exposer, dans la même salle ou à côté, pour apporter une vision pluraliste de l'exceptionnel et multi-forme, mouvement national des gilets jaunes. Les exposants seront des photo-journalistes ayant couverts les activités gilets jaunes en France, durant l'automne-hiver 2018 et le printemps-été 2019.

    Bien sûr, vous serez consulté sur les thèmes abordés.

    Vous conviendrez, que la situation actuelle de la France impose d'être à l'écoute et réactif, pour défendre les libertés fondamentales, surtout pour une manifestation a aura internationale.

    De plus, nous pensons que le monde entier attend que Visa pour l'image montre l'ampleur et la diversité du mouvement Gilet Jaune.

     

    En parallèle, le groupe réfléchis à des actions de portée nationale durant la période de Visa pour l'image, pour asseoir la visibilité de Perpignan et les atteintes aux libertés fondamentales et républicaines.

     

    Recevez Monsieur Leroy, nos sincères salutations,

     

    Avenir Gilet Jaune.

     

    05/07/2019

    Monsieur Leroy,
     
    Vous n'avez pas donné suite à notre courrier du 25 Mai 2019.
    Nous sommes affligés que vous ne fassiez aucun effort  pour nouer un discussion constructive. 
    Nous aurions cru qu'un représentant du photo-journalisme, aurait compris la situation et qu'il aurait tout fait pour la désamorcer.
    Est ce dû à votre tropisme parisien ? 
     
    Dans tous les cas, les pré-vues que vous affichez, nous présentent comme des benêts ou des casseurs. Hors, notre mouvement est extrêmement diversifié, et mérite des reportages d'une autre qualité journalistique. 
    A titre d'exemple, voici des sujets qui mériteraient d'être largement abordés: la répression policière contre les Gilets Jaunes ou contre les journalistes, les créations artistiques faites par les gilets jaunes ou encore la pauvreté endémique en France. Sur tous ces sujets et bien d'autres, nous pouvons vous présenter des journalistes ayant fait un travail digne d'un évènement international tel que le vôtre.
    De plus, cette année, vous présentez des reportages vidéos, là encore nous pourrions offrir des points de vue différents à vos spectateurs.
     
    Pour une bonne compréhension, nous vous rappelons nos demandes :
    Nous souhaiterions pouvoir exposer pour apporter une vision pluraliste de l'exceptionnel et multi-forme, mouvement national des Gilets Jaunes. Les exposants seront des photo-journalistes ayant couvert les activités gilets jaunes en France, durant l'automne-hiver 2018 et le printemps-été 2019. 
     
     
    Nous trouvons que c'est un minimum pour un  festival de photojournalisme international se tenant en France.
     

     

    Recevez Monsieur Leroy, nos sincères salutations,

     

    Avenir Gilet Jaune.
     
    Réponse le même jour 05/07/2019
     
    Bonjour à tous les membres d’Avenir Gilet Jaune, 
     
    Merci pour votre message. 
     
    J’avais bien pris connaissance de votre demande du 25 mai 2019, revue à la suite de ma conversation téléphonique avec Jean-Jacques Bosc. Il me semble donc, bien au contraire, que j’ai noué avec vous une discussion, malgré votre agressivité dans ce mail. 
     
    Comme je l’ai expliqué par téléphone à Monsieur Bosc, dans une conversation constructive me semble t-il, en 31 ans d’existence je n’ai jamais rendu de compte à quiconque, ni à une agence, ni à un journal, ni à un entrepreneur ou propriétaire, ni à une institution. 
     
    Le festival Visa pour l’Image - Perpignan est un festival indépendant, et sa programmation est le résultat de décisions indépendantes et faites en toute conscience. 
     
    Comme vous le rappelez dans ce courriel, le festival a une vocation internationale, et se doit de traiter de l’actualité internationale, au travers d’expositions ET au travers de projections.
     
    Sur les 24 expositions de cette année, deux sont consacrées à la mobilisation des gilets jaunes. 
    Ni benêts ni casseurs, mais légitimement mobilisés face à des mesures gouvernementales qui appauvrissent la majorité des françaises et des français. 
    Comme vous le dites vous-mêmes, ce sont  "des journalistes ayant fait un travail digne d'un évènement international tel que le vôtre » et "des photo-journalistes ayant couvert les activités gilets jaunes en France, durant l'automne-hiver 2018 et le printemps-été 2019". 
    Je crois que les deux photographes dont nous montrons le travail ont eu à coeur de montrer l’importance, la diversité et la colère des citoyens et citoyennes engagés dans les gilets jaunes. Ils reconnaissent tous deux le caractère inédit du mouvement et l’incroyable persévérance des gilets jaunes face à une répression policière structurelle. 
    Dans les images qu’ils ont prises au fil des 33 actes du mouvement, partout en France, ils ont photographié les gilets jaunes dans la rue, sur les ronds-points, sur les routes et autoroutes de France. Ils ont photographié les forces de l’ordre dans leurs actions et exactions, et les violences de part et d’autre. Ils ont témoigné des moments de complicité et de rassemblement des militants et militantes, mais aussi des moments « chauds » des manifestations et actions. 
     
    Lors des soirées de projection, nous consacrerons un sujet à ce mouvement, conformément à l’importance qu’il occupe depuis novembre en France. 
    Il sera donc présenté en images, dans la diversité des propositions et des images que nous avons reçues, à la hauteur d’un mouvement crucial en France, mais pas plus que les actualités cruciales qui ont lieu partout dans le monde (soulèvement au Soudan, migrants en Méditerranée et aux Etats-Unis, actualité politique internationale, attentats, Daech, crise environnementale…). 
     
    Vous parlez de qualité journalistique : c’est justement mon métier. 
    Tous les sujets que nous présentons sont réalisés par des professionnels, et leurs images se distinguent par leur capacité à informer, et par leur qualité visuelle et journalistique.
    Vous souhaitez juger un travail sur deux images mises en ligne, c’est incroyablement injuste. 
    Quelle image peut contenir tout un mouvement, dans sa diversité, sa force et son pluralisme ? Je ne connais pas de telle image. 
     
    C’est un minimum en effet pour un festival à vocation internationale que de traiter de l’actualité internationale et que de faire part à l’international des actualités qui agitent la France. Nous le faisons depuis 31 ans, et le ferons tant que nous serons en activité. 
     
    Je vous prie de me faire confiance et de juger sur pièce, et pas sur le principe, tout ça parce que les photographes que j’expose ont réussi à se faire publier et à manger grâce aux images qu’ils ont prises. 
    Si vous avez des choses à proposer, vous pouvez faire comme l’ensemble des professionnels qui nous envoient leur travail au fil de l’année, par ici : 
     
    Nous nous engageons à parler de tout, en tentant d’être le plus objectif possible et en essayant de montrer les événements dans leur pluralité. 
    Nous ne ferons pas d’exception pour vous, comme nous n’en avons jamais fait pour parler de quelque sujet que ce soit.
     
    Nous pouvons en reparler quand vous voulez, par téléphone, par mail, ou dès le 31 août, dans les espaces d’exposition. 
     
    Bien à vous, 
     
    Jean-François Leroy
     
     
     
    Réponse le même jour 05/07/2019
     
    Monsieur Leroy,
     
    Merci de votre réponse, nous comptons sur votre professionnalisme pour en juger sur place.
    Le mouvement des gilets jaunes restera attentif à ce que son image soit montrée de manière réaliste et journalistiquement "neutre".
    Et nous serons particulièrement vigilant à l'exposition des violations des libertés publiques ou journalistiques, dans notre république.
    Recevez Monsieur Leroy, nos sincères salutations,

     

    Avenir Gilet Jaune.
     

  • La vie entre parenthèses

    La vie entre parenthèses

    par Didier Calabrese

     

    Entre ses doigts une cigarette

    Se consume en fumées inquiètes

    Qui couvrent d'un voile grisâtre

    Un visage lassé de se battre.

     

    Immobile comme une statue triste

    Qui voudrait que la vie existe,

    Elle attend le jour et la nuit

    Que coulent les larmes de l'ennui.

     

    L'absence c'est sa prison à elle,

    Et les peurs qui brisent ses ailes

    Sont les barreaux de silence

    Qui étouffent son espérance.

     

    Elle pense au bruit de ses pas

    Mais l'innocence ne suffit pas

    À le ramener à ses côtés,

    La Justice se fout de la vérité.

     

    Au milieu de sa transparence

    Les amis sont cette évidence

    qui la réchauffent ou la protègent

    de cet hiver et de ses pièges.

     

    Quand les heures manquent de courage,

    Quand les jours se font cris de rage,

    Il faut oublier, se relever

    Et y croire pour ne pas crever.

     

    Alors elle sèche ses larmes,

    S'habille de sourires et de charme,

    Pour rejoindre au fond du parloir,

    Son amour et son seul espoir.

     

    Avec lui, à chaque seconde,

    Elle redécouvre le monde

    Qui renaît ou qui reprend vie

    Et qui lui redonne l'envie.

     

    Et c'est là, quand elle se croit forte,

    Que s'ouvre à nouveau la porte

    Qui claque sur leur désir

    Et la contraint à repartir.

     

    Cette vie entre parenthèses

    Durera jusqu'à ce que se taise

    L'écho trop souvent répété

    De l'absurde réalité.

     

    Si le temps est une torture,

    Elle l'entend qui parfois murmure

    Que reviendra bientôt l'instant

    Du bonheur qui lui manque tant.

     

    Alors elle jette sa cigarette,

    Dispersant les fumées inquiètes

    Elle déchire le voile grisâtre,

    À nouveau prête à se battre.

     

     

    Juliecigarette inpixio

     

  • Union Européenne Le Piège des peuples

    Union Européenne Le Piège des peuples

    Par François Rouleau

     

    Les préceptes de l’ultralibéralisme, répandus par l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), sont la vraie raison d’être inavouée, des traités européens. D’apparence inoffensive, ils sont écrits noir sur blanc à l’article 3 dès le 1er traité de la CEE (Communauté Economique européenne) à Rome en 1957 et repris par tous les autres traités depuis ce temps, extrait ci-après :

    Article 3. L'action de la Communauté comporte, l'élimination, entre les États membres, des droits de douane et des restrictions quantitatives à l'entrée et à la sortie des marchandises.

    f) L'abolition, entre les États membres, des obstacles à la libre circulation des personnes, des services et des capitaux.

     

    Or :

    • Les libres importations des pays à bas coût, tant européens que des autres continents. C’est du chômage à pleins cargos et la destruction de l’agriculture.

    • La libre circulation des capitaux, c’est les paradis fiscaux avec la fraude fiscale de masse et les délocalisations industrielles tous azimuts.

    • La libre circulation des services c’est encore du chômage et de la ruine pour nos caisses, avec les travailleurs détachés de l’Est européen. Une aberration que les syndicats ne dénoncent pas, au nom de l’internationale socialiste, sans comprendre que depuis l’effacement des frontières ils militent pour la mondialisation ultralibérale qui nous asservie …

    • La libre circulation des personnes, c’est du « miroir aux alouettes », juste pour ne pas sortir son passeport aux frontières et fermer les yeux sur le reste.

    Avec la campagne européenne, plutôt que de remettre en question ces tabous, nos opportunistes du scrutin, vont encore parler « d’améliorer notre compétitivité », sous entendu de baisser nos salaires, nos retraites, détruire nos couvertures sociales, mais sans dire jusqu’où, (s’agi-il de s’aligner demain avec le Bengladesh… ?)

     

    A dire vrai, le refus des protections douanières sur le commerce extérieur du pays, c’est carrément du suicide collectif qu’il faut dénoncer haut et fort.

     

    Comme à chaque élection depuis soixante ans, on entend qu’ils faudrait modifier les traités et comme à chaque fois, après les élections ça ne sera pas possible, car ils avancent avec « effet cliquet »…

    Il s’agit d’un abus de confiance éhonté, puisqu’il faudrait l’accord unanime des 28 pays membres, radicalement impossible à obtenir quand l’Union Européenne est construite pour que ce qui profite à l’un pénalise l’autre. De plus cela ne règlerait pas le problème de nos concurrences déloyales avec Roumanie, Pologne et Bulgarie.

     

    A Bruxelles, on adore tous ceux qui veulent modifier les traités, cela donne une note de démocratie qui désamorce les velléités de ceux qui veulent s’en libérer.

    Ainsi va le piège européen, contrairement aux prétentions enthousiastes de la pensée unique, diffusée quotidiennement par nos médias aux ordres.

     

  • Pour ceux qui se sont battus à nos côtés et qu'on ne doit pas oublier.

    Nous, amis, gilets jaunes, collègues de travail, camarades, membres de toutes les assemblées des Gilets Jaunes des PO, souhaitons faire part du profond sentiment d’injustice que nous éprouvons quant aux diverses interpellations, aux mises en détentions provisoires, aux jugements d'une extrême sévérité dont sont victimes les gilets jaunes de notre département.

    Contrairement à ce que laissent entrevoir les différentes déclarations à leur sujet, il ne s’agit en rien de «casseurs professionnels» mais de jeunes pris dans un mouvement de grande ampleur aux aspirations sociales salutaires pour notre pays.

    Si leur jeunesse a, sans nul doute, participé à l’emballement dont ils ont fait preuve au cours des manifestations, ils ont répondu avec leur spontanéité à la répression disproportionnée qu'ils ont subie.

    La gravité des faits qui leur sont reprochés, sont sans commune mesure avec les sanctions qui leur sont appliquées. Leur engagement pour une justice sociale et climatique est leur combat, mais ils ne sont en rien des criminels. C’est pourtant le traitement qui leur a été réservé.

    Comment ne pas faire de parallèle entre leur situation et les appels du gouvernement à réprimer par tous les moyens les mouvements sociaux et particulièrement celui des Gilets Jaunes ?

    Nous ne pouvons nous satisfaire d’une justice à deux vitesses avec d’un côté une impunité quasi totale pour les évadés fiscaux, et de l’autre des peines de prison ferme pour les manifestants.

    Aucune loi, aussi liberticide qu’elle soit, n’empêchera l’expression d’un mécontentement grandissant au sein de la population.

    La vraie violence est celle que nous rencontrons dans notre quotidien. Celle que nous retrouvons dans nos conditions de travail qui se dégradent, dans nos salaires qui ne suffisent plus à boucler les fins de mois, dans nos services publics qui ferment, dans les suicides sur les lieux de travail, dans la pauvreté qui progresse.

    À ces enjeux de société, nous ne trouvons nulle réponse dans les annonces du gouvernement et ce vide ne peut qu’augmenter la frustration d’une population qui a soif d’avenir plus juste et de réponses concrètes.

     

    L'oppression est-elle un droit ? La répression est-elle l'unique réponse à apporter à notre souffrance ?

    Nous appelons de fait à l'abandon des poursuites contre nos amis gilets jaunes et à la libération immédiate des Gilets Jaunes incarcérés.


    L'ensemble des Gilets Jaunes des PO unis pour l'égalité et la liberté

  • La réponse aux moutons

    Par une ou un anonyme

    En réponse aux moutons qui en ont marre des GJ et à qui on a dit qu il fallait obéir aux ordres pour ne pas être gazés :

    On raconte que lors d'une de ses réunions, Hitler a demandé
    qu'on lui apporte une poule. Il l'a attrapée fort d'une main pendant qu'il la plumait de l'autre.

    Se débattant de douleur, la poule a voulu fuir, mais elle n'a pas pu car l'étreinte était au-dessus de ses forces.
    Après avoir complètement plumé l'infortunée poule, Hitler a ramassé toutes les plumes en disant à ses collaborateurs :

    "Maintenant, regardez ce qui va se passer."

    ''Hitler lâcha la poule sur le sol et s'éloigna d'elle. Il prit une poignée de grains de blé, commença à marcher
    dans la pièce en jetant les grains de blé sur le parquet derrière lui.

    Ses collaborateurs, interloqués, constatèrent que la poule, bien qu'effrayée et saignant, suivait avec douleur, mais docilement son bourreau pour ramasser quelques miettes, qu'Hitler laissait tomber derrière lui en tournant dans la pièce.

    S'adressant alors à ses acolytes surpris, Hitler leur dit :

    "Ainsi, vous venez de voir de quelle manière on gouverne facilement les peureux, les lâches ou les faibles.
    Vous avez vu comment la poule m'a suivi, malgré la douleur que je lui ai causée? Je lui ai tout pris..., les plumes et la dignité, mais elle me suit quand même* en quête de remoulages."

    Ainsi, la plupart des gens, en quête de quelques miettes (nourriture pour un ou deux jours, ... un habit, une bière,...)
    suivent leurs gouvernants et politiciens, malgré les mensonges, les promesses non tenues et la peine que ceux-ci
    leur infligent en leur ôtant la santé, l'éducation et la dignité.

    "Le peuple suit toujours celui qui lui donne les miettes du jour.

  • Lettre au « petit roi »

    par GB Giomatlou

    Lettre au « petit roi » de la part du PEUPLE :
    Vous(remarquez que je ne vous tutoie pas ,contrairement à vous qui me tutoyez sans complexe)
    m'avez volé ma vie et laissé juste ma survie.Vous m'avez blessé,gazé,tué même juste parce que je veux vivre décemment,ne plus être taxé,ne plus me demander ce que je vais donner à manger à mes enfants,s'ils vont pouvoir faire des études ,avoir un travail, si ma retraite sera décente..., alors que vous vous engraissez sur mon dos..A cause de vous,je me suis vêtu de Jaune ,descendu dans la rue pour crier,hurler même,ma révolte,mon désarroi et vous en réponse vous m'avez envoyé vos « loups »armés jusqu'aux dents pour me faire mal. Malgré ça je suis toujours dans la rue ,vêtu de mon bel habit JAUNE et j'y resterai aussi longtemps qu'il le faut. Si vous continuez à vous voiler la face,à être un lâche,à fuir dès que je manifeste ma détresse,je vais peut-être moi aussi réduire votre vie à néant comme vous réduisez la mienne à grands coups de taxes,impôts,obligations,
    interdictions.Car moi aussi je peux être un « loup » et faire mal.Et oui ! moi,le petit peuple ,le gaulois réfractaire aux changements,celui qui n'a pas cotisé suffisamment pour sa retraite,celui qui doit traverser la rue pour chercher du travail,le pauvre qui te coûte un pognon de dingue,celui qui n'est rien(oui ce sont vos propres propos quand vous parlez de moi), je vous le dis je peux faire MAL,très Mal. Alors rappelez vos « loups »,rendez moi l'argent que vous m'avez pris,arrêtez de me taxer( je ne suis pas une vache à lait), et surtout..... RESPECTEZ MOI

    Le PEUPLE qui n'a plus confiance en vous, « petit roi suffisant »

  • Moi le PEUPLE

    par GB Giomatlou

    Voici 4 mois que Je me suis mobilisé contre vos abus de taxes,d'impôts,de hausses des prix,de CSG...et J'en passe.... 4 mois que vous faîtes la sourde oreille,4 mois que Je suis vêtu de Jaune,4 mois que vous vous moquez de Moi,4 mois que vos sbires Me tirent dessus,Me balancent des grenades,Me blessent,M'emprisonnent. Vous attendez quoi ,président Macron, pour réagir,pour accéder à Mes demandes. Je suis très tenace,Je peux continuer très longtemps à envahir les rues mais apparemment ça n'a pas l'air de vous ennuyer.Vous continuez votre petit train-train de vie,vous vous promenez de ville en ville pour proclamer votre belle parole et préparer votre campagne européenne dans un soi-disant grand débat où vous seul papotez,où vous faîtes votre one-man show ,où Moi,le PEUPLE ne suis pas le bienvenu( hé ! oui vous avez trop peur de ce que Je pourrais dire,les vérités ne sont toujours pas agréables à entendre,bien que vous ne M'écoutez pas).Vous criez haut et fort que l'état n'a pas un sou car Je vous coûte un pognon de dingue,mais ça ne vous a pas empêchez d'investir un montant plus qu'exorbitant pour des travaux dans un logement qui ne vous appartient pas,d'y changer la vaisselle pour une somme plus que honteuse et tout cela pour votre petit confort personnel.Vos députés,sénateurs et touts vos acolytes (devrais-Je dire touts vos escrocs) perçoivent des salaires faramineux sans compter tous leurs avantages pour dormir pendant les assemblées et voter des lois à la con.C'est vrai que c'est tellement plus important de poser des drapeaux européens et français dans les écoles,de supprimer ISF,de fixer à 15 ans l'age du consentement sexuel etc … plutôt que de Me donner une vie plus agréable,d'arrêter de Me taxer.
    Il serait si simple pourtant de me rendre une vie meilleure en réduisant de deux tiers les salaires de vos « escrocs »,en diminuant votre train de vie(était-ce si nécessaire par exemple d'avoir une piscine dans la maison de vacances que vous occupez provisoirement ?),en supprimant tous les avantages de nos anciens présidents(qu'ils se contentent de leur retraite si peu méritée),en arrêtant d'acheter des armes (inutiles à Mon goût car nous ne sommes plus en guerre) etc ...etc...
    Bonjour les économies que vous feriez et que vous pourriez gentiment Me reverser :
    -en un revenu universel pour tous
    -en créant des emplois dans les EHPAD où de pauvres personnes âgées sont maltraitées faute de moyen alors qu'elles paient entre 1900 et 3000 euros par mois pour une douche par semaine (quand le personnel est au complet),de la nourriture plus qu'approximative,pour aller aux toilettes à des heures précises si on ne leur demande pas de faire dans leur « couche » qui est changée qu'une fois par jour
    -en aidant les SDF à retrouver une dignité et un logement
    -en permettant aux retraités une vie décente
    …................
    Mais bien sûr ,vous ne ferez rien de tout ça ,car Je ne vous intéresse pas .Vous,vous visez plus haut. La France et Moi le PEUPLE nous ne sommes pas votre objectif. Vous convoitez l'Europe,Je l'ai bien compris (vous voyez ,Je ne suis pas aussi idiot que vous le pensez).Avec votre air suffisant et votre égo surdimensionné ,vous n'êtes pas digne d'un président vous n'êtes digne de rien du tout d'ailleurs,ni de la France,ni de l'Europe et encore moins de Moi le PEUPLE qui n'a plus confiance en vous.

  • « Pour répondre à la situation inédite, ma commune comme tant d’autres a organisé son Débat Citoyen »

    « Lors de ce débat, nombreux sont ceux qui ont affiché leurs mécontentements.

    Force est de constater qu’une majorité s’inquiète beaucoup plus des problèmes quotidiens que de la qualité de l’air qu’ils respirent.
    Ont été évoqués les bons choix et surtout les très mauvais choix de ceux qui nous gouvernent.
    Conclusion : le plus indigeste semble être la quantité de taxes, et non la qualité écologique que semblent mettre en avant certains élus au gouvernement.

    Et pendant ces Débats Citoyens, que fait l’Etat ?
    Pour remédier à ce mécontentement le gouvernement crée de nouvelles taxes pour entretenir un système qui continue à polluer, empoisonner et surtout vivre au-dessus de ses moyens.

    Dans ce rôle d’équilibriste, le Président de la République est bien entendu montré du doigt et il ne pouvait en être autrement, car les taxes sur les carburants ont emballé le mécontentement sans que chacun ne comprenne où va cet argent. Va-t-il vraiment à la transition écologique ?

    En clair : les Français n’en peuvent plus d’être devenu transparents, infantilisés, et sanctionnés par des taxes sur un carburant devenu trop cher et une limitation de vitesse à 80 Km heure qui donne le sentiment d’être sans cesse punissable.

    L’addition semble excessive ; la lecture est pourtant facile, elle a occasionné la destruction de plus de la moitié des radars, et si nous observons le bord des routes de notre département c’est la totalité de ceux qui sont fixés au sol qui sont saccagés. D’ailleurs sur ce sujet les chiffres semblent volontairement imprécis.
    Le ras le bol est évident, trop de taxes tuent les taxes, conscients qu’une très faible partie va réellement à l’écologie et encore moins à la sécurité des routes qui dans nos communes sont dans un état lamentable.

    Seulement 19% de la taxe carbone irait réellement à la transition écologique…
    Sur les 37,7 milliards d’euros, seuls 19% seraient strictement reversés à la transition écologique, soit 7,246 milliards d’euros. D’après le journal Le Monde le reste sera partagé entre le budget de l’Etat (17 milliards d’euros), les départements (5,9 milliards d’euros), les régions (5,8 milliards d’euros) et l’Agence de financement des infrastructures des transports de France (1,2 milliard d’euros).

    Selon plusieurs sources, la fiscalité écologique serait censée faire évoluer et disparaître les comportements pollueurs sur lesquels s’est basé l’Etat qui s’en sert effectivement pour boucler son budget. À la finalité ce qui est démontré, ce sont les plus pauvres les plus impactés et là sur ce point-là nous sommes tous d’accord.
    A titre d’exemple, le budget alloué au « chèque énergie » n’augmente que de 250 millions d’euros en 2018, ce qui est beaucoup trop faible alors que cette taxe carbone ponctionne les classes populaires.
    Chacun est inquiet des mauvais choix. Le pouvoir s’est mis au service des puissants, ceux-là même qui polluent l’agriculture, nous empoisonnent, sont aussi ceux qui vendent les médicaments sensés nous guérir, et « la boucle est bouclée”.

    Les débats ouverts par la colère « Gilets jaunes » n’est pas près de s’interrompre, d’autres couleurs de gilets toutes aussi fluo les unes que les autres vont apparaître.

    Moi je propose le fluo très FLUO, c’est-à-dire un Front de Lutte Unitaire aux Origines de cette crise. Le temps est venu de réconcilier les Français et de permettre aux taxes de nous orienter vers une possible sortie de crise.

    Lire la suite

  • Elections Européennes

    Elections Européennes''

    par Christian Clausier

    La France à connue de 1950 à 1980 ses trente glorieuses . De puis 1992 construction de l'Union européenne elle connait ses trente avilissant . Seule la Chine aujourd'hui vit ses trente glorieuses mais elle n'est pas dans L'Union européenne . C'est quoi chez nous cette globalisation mortifère qui veut nous faire croire que la masse fait la puissance . Il faut en finir avec cette idée aussi veille que fausse .l'Union ne fait pas nécessairement la force , La taille n'a qu'un effet démultiplicateur, qui ne joue que s'il y a l’addition de facteurs de puissance . Ce n'est pas le cas avec l'Union européenne qui à additionné des Etats membres à faible puissance économique . Et de ce fait, la puissance économique de notre pays c'est diluée dans l'impuissance économique des nombreux Etats membres . La masse, la dimension ou l’Union des Etats ne font pas nécessairement la force. Cet argument purement quantitatif est aussi faux que convenu. Cette Europe est devenue un fourre tout d'incohérences inguérissables Europe aspirée par le vide, son déclin programmé le monstre est réduit l'impuissance.En effet, l'addition de presque rien ne donne rien sans une certaine cohésion sociale et nationale . C.C

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